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Publié le 3 Mar 2015

10 bonnes raisons de donner la fessée à son enfant… (ou pas!)

10 bonnes raisons de donner la fessée à son enfant… (ou pas!)

 

Quoi? La fessée est un châtiment corporel et l’Europe veut m’interdire de châtier mon enfant comme bon me semble? Pourtant une bonne fessée, y a que ça de vrai pour remettre un minot dans le droit chemin, non?

Un peu d’humour au 12ème degré devrait aider à y voir plus clair sur les avantages d’une  bonne fessée:

1) Soulager le parent

« Aaaaah, tu l’as bien cherché celle-là! » La fessée a une immense vertu, celle de soulager celui qui la donne. Le tout est de bien se lâcher dans le geste, pour être sûre de bien évacuer toute la tension qui nous anime en une fois. Faudrait pas avoir à en donner plusieurs, sinon ça fait mal à la main. Pire, on pourrait se casser un ongle.

2) Assoir son autorité

« C’est qui le patron? » Au cas où votre enfant ait encore un doute, le boss c’est vous. Quiconque osera désobéir sera dûment puni, qu’on se le dise. Et la fessée, ça marque les esprits… en plus de la fesse bien sûr.

3) Éviter les longs discours

Ils sont marrants tous ces moralisateurs et autres Super Nanny avec leur théorie du « Faut expliquer à l’enfant sa bêtise ». Manquerait plus que je doive justifier mes décisions et rendre des comptes à mon gamin, non mais où va le monde?

4) Rapide

Pas de blabla, de négociations, c’est direct, ça part vite fait et ça calme direct. Enfin ça me calme moi surtout parce que le gamin, étrangement, n’en tire aucune leçon. Pas grave, je peux fesser à l’infini.

5) C’est l’apprentissage de la vie

La vie, c’est pas le pays des Bisounours, autant que l’enfant le sache tout de suite. Après tout, ça ne sera pas la première ni la dernière des humiliations qu’il subira.

6) L’enfant pleure pour quelque chose

Qu’est ce que c’est pénible un enfant qui chouine encore et encore, quelle qu’en soit la raison. Alors au moins avec la fessée il pleure, mais je sais pourquoi et lui aussi.

7) Perpétuer la tradition familiale

« J’en ai reçu des fessées, je n’en suis pas mort pour autant.  » C’est l’héritage familial, c’est comme ça que j’ai été élevé, en donnant la fessée à mon enfant je rend hommage à mes propres parents.

 

En vrai: Je suis contre la fessée

Je n’ai jamais donné la fessée à mes enfants, mais j’ai giflé ma fille aînée à 3 occasions autour de ces 2 ans et demi. J’étais à bout, épuisée, je n’avais plus de solution pour la faire obéir et je l’ai giflé. J’ai immédiatement ressenti un violent sentiment d’échec.

Moi, sa mère censée la protéger, je l’avais frappée. Il m’a pourtant fallu 3 échecs pour comprendre qu’il était préférable de m’isoler le temps de faire retomber la pression, suffisamment pour retrouver mes esprits et être capable de gérer la situation.

Être parent est parfois difficile, mais frapper son enfant reste pour moi une forme d’échec éducatif.

Il ne nous viendrait pas à l’idée de donner la fessée à un adulte (pourtant y en a qu’on a bien envie d’éclater contre un mur!), alors pourquoi un enfant, NOTRE enfant, mériterait moins d’efforts?

 

 

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