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Publié le 25 Août 2017

Quand MST rime avec infertilité

Quand MST rime avec infertilité

Depuis quelques années les comportements sexuels à risques augmentent. Si l’habitude du préservatif avait été prise par peur du VIH, il faut se rendre à l’évidence, le sida ne fait plus peur, et le préservatif est de plus en plus délaissé. Pourtant, rappelons que le sida ne se guérit pas, et que de nombreuses autres maladies sexuellement transmissibles existent. Parmi elles, certaines mettent votre fertilité en danger. Petite Piqûre de rappel.

Le préservatif, c’est obligatoire !

Si vous avez des relations sexuelles non protégées avec plusieurs partenaires, vous vous exposez aux maladies sexuellement transmissibles comme la syphilis, l‘hépatite ou encore le sida. Les rapports anaux et la fellation peuvent transmettre la maladie. Soyons clairs : seul le préservatif (ou l’abstinence diront certains…) peut vous protéger ! Alors sortez couverts, car parmi les MST, certaines mettent en danger la fertilité, chez la femme comme chez l’homme.

C’est le cas de la gonorrhée, plus familièrement appelée chaude-pisse et de la chlamydia.

La fertilité en danger

La gonorrhée est une infection des organes génitaux urinaires. Chez l’homme les symptômes vont de la sensation de brûlures en urinant à l’écoulement de pus à l’extrémité de la verge. La femme pourra ressentir des douleurs, avoir un écoulement anormal au niveau du vagin. Pas très glamour… Surtout, sans traitement, la maladie peut provoquer une stérilité irréversible. Heureusement, la prise d’antibiotiques peut la soigner.

L’infection à chlamydia est une infection sexuellement transmissible bactérienne fréquente dont les complications chez la femme peuvent entraîner des problèmes de stérilité. La contamination par chlamydia passe le plus souvent inaperçue, en particulier chez les femmes, et l’extension du germe vers les voies génitales hautes survient dans 10 à 20% des cas. C’est une cause de salpingites, de stérilités tubaires et de grossesses extra-utérines. La difficulté réside dans le caractère asymptomatique de la maladie. Les personnes atteintes ne s’en rendent pas compte mais peuvent développer une infection aux conséquences dramatiques. Son retentissement sur la fertilité masculine reste, quand à lui, controversé.

D’autres MST n’empêchent pas une grossesse mais mettent en danger l’enfant car la maladie peut se transmettre. C’est le cas du sida.

La MST la plus fréquente

La chlamydia est à l’origine de l’infection sexuellement transmissible bactérienne la plus répandue dans les pays industrialisés. Après une forte augmentation des cas détectés, liée à la diffusion des tests de dépistage dans les années 1980, une diminution s’est amorcée. Ce déclin a cessé au milieu des années 1990 et une recrudescence a été signalée à partir de 2000 dans plusieurs pays d’Europe de l’Ouest, notamment en Grande-Bretagne. En France, les cas de chlamydia ont augmenté de 10,7 % entre 2001 et 2003.

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